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24 Heures Moto : le suspense demeure entier pour la victoire au Mans

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Même si l’attribution du titre du championnat du Monde d’endurance ne fait plus guère de doutes, le combat est de toute beauté entre les équipes de pointe. La Suzuki N°1 et la Yamaha N°94 se disputent le leadership à trois heures de l’arrivée.

A 3h de l’arrivée, la Suzuki N°1 garde toujours l’avantage

L’alerte a été chaude pour les hommes de Dominique Méliand. A cause d’un "stop and go" la yamaha N°94 a quasiment refait son retard.

Alors qu’il ne reste un peu plus de trois heures de course à disputer, l’avance dont dispose la Suzuki du SERT fond comme neige au soleil. Pourtant elle était de trois tours après 10H du matin. s d’un ravitaillement, il s’est produit un incident qui aura des répercussions.

En effet lors de la prise de son relais, Vincent Philippe a fait demi-tour, à 180°, sur la voie des stands et rentre dans son stand pour ressortir une poignée de secondes plus tard ( !!?).

Cette opération fait perdre un temps précieux à Vincent Philippe, qui voit son avance fondre d’un tour. Près de 10 mn plus tard, la direction de course inflige un « stop and go » à la Suzuki N°1. Motif, elle a fait demi-tour sur la voie des stands SANS couper son moteur !

En repartant de la voie des stands, la Suzuki N°1 est rejointe par La Yamaha N°94. S’ensuit alors un splendide mano à mano entre ces deux machines. Viennent se mêler à cette empoignade la Yamaha N°7 de Broc Parkes ( équipés de pneus slicks) et de Gregory Fastré ( Suzuki N°50).

Mais l’alerte a été chaude et la Suzuki N°1 garde ( pour l’instant) son avantage d’un tour !

Abandon de la Kawasaki N°18

A 10H55, la Kawasaki N°18 rentre dans le stand des sapeurs-pompiers. Appremment elle souffre d’un problème de transmission. Les mécanos resserrent la cloche d’embrayage, pour s’apercevoir plus tard qu’un pignon de boîte s’est cassé net. Carter moteur fêlé, c’est l’abandon. Mais note Yannick Bureau ’"Il y a eu un sympathique mouvement de solidarité avec les mécanos du SRC et de Bolliger"

Chaud, chaud chez Bolliger !

Quelques minutes plus tard, c’est au tour de la Bolliger de rentrer précipitamment dans son stand. Un collier de durite s’est cassé et la moto a dangereusement chauffé ! Hans Peter Bolliger, aidé d’un mécano, verse des litres et des litres d’eau pour refroidir le moteur. Hélas avec cette alerte, Bolliger qui était 6e, dégringole à la 13e place, hors des points attribués pour les dix premiers.


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